La tartine du sud : Bruschetta

Comme ça faisait un moment que je n’avais pas posté dans la catégorie culinaire et que mon amie des terres froides du grand nord… (je vais me faire taper là ) qui se trouve totalement à l’ouest (c’est géographique pas mental… quoi que…) a proposé une recette d’une simplicité enfantine qu’il me tarde de mettre à l’œuvre ,je vais vous partager une recette “vite faite” de chez moi.

La bruschetta, c’est un peu l’équivalent de la crêpe Bretonne, ou de la pizza, une tartine complète que l’on peut décliner de mille manières.

BRUSCHETTA : La recette de base

Ingrédients

  • Des tranches de pain de campagne un peu épaisse
  • Un pot de tomates séchées (ou une bonne sauce tomate maison, ou des tomates fraîches bien parfumées
  • du jambon cru
  • De la mozzarella
  • Un peu d’huile d’olive
  • Une gousse d’ail.

Préparation

Couper de belles tranches de pain de campagne, un peu rassi, à la mie bien dense. Les faire dorer au four. Juste toaster il ne faut pas que ça soit des biscottes.

Frotter les tranches de pain chaudes avec une gousse d’ail et couvrir d’un léger filet d’huile d’olive.

Déposer sur les tranches de pain, vos rondelles de tomate / sauce tomate / tomates séchées.

recouvrir la tomate d’une tranche de jambon cru (ou de lamelles de jambon) et de mozzarella (ou de comté râpé par exemple)

Cuir au four a 180°C pendant un petit quart d’heure. 

Il ne vous reste plus qu’à déguster ça chaud, avec un peu de salade pour un repas complet ! 

Bon appétit ! 

 

C’est un plat de base qui peut varier, en fonction de vos envies, de la saison, du contenu du frigo…  On peut y adjoindre sans problème des champignons, d’autres fromages, d’autres légumes (qui n’ont pas besoin de trop de cuisson ou  précuits à coté )

L’hymne corse, le “dio vi salvi regina”

Dans la petite série des articles “religieux”, en ce jour des défunts et après Le diable en Corse et le dernier article sur les les clochers Bretons j’ai eu envie de vous parler un peu de l’hymne Corse.

La corse est, je l’ai déjà sûrement écrit, et l’écrirai probablement encore, ancrée dans la tradition chrétienne. Cela se reflète parfaitement dans son hymne.

Photo d’une statue de la vierge ® C. Rossi

Cet hymne marial puise ses sources dans un chant religieux latin. Si il n’existe aucune certitude, une thèse crédible l’attribue à Adhémar de Monteil, Évêque du Puy qui dirigea les croisés sur la fin du XIème Siècle (première croisade) et mourut de la Peste en 1098 à Antioche. Ce Chef religieux et militaire vouait une adoration particulière à la vierge qui figurait d’ailleurs sur sa bannière.

Au environs de  1675 par Francesco Di Geronimo s’inspira des sources latines pour écrire les paroles  de ce qui est aujourd’hui le Dio. Ce chant écrit par un guerrier trouva alors un écho particulier en appelant sur les pauvres et les pêcheurs la protection de la Vierge Marie.

Il fut adopté, avec l’ajout de son dernier couplet par la république de corse en janvier 1735, appelant ainsi à son tour, la protection de la Vierge, lors de la rupture avec la domination Génoise.

en voici donc les paroles et une traduction (que j’ai un peu reprise)

Dio vi salvi Regina
E Madre Universale
Per cui favor si sale
Al Paradiso.
Que Dieu vous garde, Reine,
Et Mère universelle
Par la grâce de qui on s’élève
Au Paradis.
Voi siete gioia e riso
Di tutti i sconsolati,
Di tutti i tribolati,
Unica speme.
Vous êtes la joie et le rire
De tous les malheureux,
De tous les inconsolables,
L’unique espoir.
A voi sospira e geme
Il nostro afflitto cuore,
In un mar di dolore
E d’amarezza.
Vers vous soupire et gémit
Notre cœur affligé,
Dans une mer de douleur
Et d’amertume.
Maria, mar di dolcezza
I vostri occhi pietosi,
Materni ed amorosi
A noi volgete.
Marie, mer de douceur,
Vos yeux pieux,
Maternels et aimants,
Tournez-les vers nous.
Noi miseri accogliete
Nel vostro santo Velo
Il vostro Figlio in Cielo
A noi mostrate.
Nous, malheureux, accueillez-nous,
En votre saint Voile
Votre fils au Ciel
Montrez-le nous.
Gradite ed ascoltate,
O Vergine Maria,
Dolce, clemente e pia,
Gli affetti nostri.
Acceptez et écoutez
Ô Vierge Marie,
Douce, clémente et pieuse,
Nos marques d’affection.
Voi dei nemici nostri
A noi date vittoria ;
E poi l’Eterna gloria
In Paradiso.
Sur nos ennemis
Donnez-nous la victoire ;
Et puis l’Éternelle gloire
Au Paradis.

Lui vole, moi pas…

Je vous avais promis quelques photos des rapaces se promenant au dessus de chez mes parents… Je me suis même offert un objectif pour essayer de faire quelques jolies photos… Pas encore eu l’occasion de le tester mais voici quelques photos faites récemment.

Ils survolent la maison en milieu de matinée, au printemps on les entend bien avant de les voir appeler leurs petits qui nichent sur le rocher des Gozzi, une formation rocheuse massive située non loin. Il y a plusieurs individus,  des milans Royal et un autre Rapace que, n’étant par ornithologue je n’ai su identifier (et pour le milan l’identification a été faite par des gens plus qualifiés que moi sur alphadxd)

Mais je laisse place aux images (et j’espère que d’autres plus jolies viendront)

Mais comme je disais les milans ne sont pas seul il y a également ce rapace volant que je n’ai pas su identifier, avec beaucoup de blanc sous le dessous des ailes…